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La mobilité professionnelle est favorisée via différentes aides financières.

Your First Eures Job

Le programme Your First EURES Job favorise la mobilité professionnelle des moins de 35 ans dans un autre pays de l’Union Européenne (+ l’Islande et la Norvège), grâce à des aides financières.

Ces aides couvrent :

  • L'entretien d'embauche : aide financière (entre 100 et 350€) pour vous rendre à un entretien d'embauche ;
  • L'installation dans le pays d'accueil : une aide financière (entre 700 et 1400 €) pour contribuer aux frais de déménagement, y compris les frais de logement et d'assurance voyage engagés dans le cadre de votre installation ;
  • Cours de langue ;
  • Reconnaissance des qualifications professionnelles et des diplômes.

Intéressant à savoir : L’employeur qui vous embauche peut, lui aussi, recevoir une aide financière pour la mise en place d’un programme d’intégration.
Informez-vous : visitez le site Your First Eures Job.

Reactivate

Reactivate est un programme européen qui favorise, quant à lui,  la mobilité professionnelle des plus de 35 ans dans un autre pays de l’Union Européenne.
La couverture de ces aides financières englobe également, de manière partielle, les frais de déménagement, les cours de langue, les équivalences de diplôme ainsi que l’entretien d’embauche !

Intéressant à savoir : L’employeur qui vous embauche peut, lui aussi, recevoir une aide financière pour la mise en place d’un programme d’intégration.
Informez-vous : visitez le site Eures Reactivate et le site Reactivate

European Solidarity Corps (ESC) ou Corps européen de solidarité (CES)

Ce programme de stage et d’emploi en Europe s’adresse aux chercheurs d’emploi de 30 ans maximum intéressés par une expérience professionnelle de stage ou d’emploi, dans le domaine de la solidarité.
Grâce à un stage de 2 à 6 mois ou un emploi de 2 à 12 mois, les jeunes participant au programme pourront répondre aux défis de la société, dans l’un des 27 autres pays membres de l’Union Européenne.
Si vous êtes intéressé·e par une telle expérience dans votre parcours professionnel, Actiris International peut vous accompagner en vue de concrétiser votre projet à l’étranger, via le programme European Solidarity Corps.
Attention : Ces financements sont disponibles via Actiris International jusqu’à fin décembre 2019 uniquement.

Mise à jour 2019

Avant de partir travailler à l'étranger, vous aurez une série de démarches administratives à effectuer.

Visa/Passeport

Voir Mémo de ce qu'il faut faire avant de partir

Titre de séjour

Pour pouvoir travailler à l’étranger, vous aurez peut-être besoin d’un titre de séjour.
Europe: Les ressortissants européens et les personnes ayant une autorisation de séjour d’un pays de L’EEE ont la possibilité de circuler librement d’un pays européen à l’autre. Cela leur permet de ne pas avoir forcément besoin d’un titre de séjour dans le pays dans lequel il se rend pour travailler.
Les étrangers hors EEE ayant un titre de séjour obtenu dans un pays européen doivent se renseigner auprès des autorités compétentes du pays dans lequel il désire travailler pour savoir s’ils peuvent séjourner dans le pays et s’ils doivent faire des démarches supplémentaires pour obtenir une carte d’identité étrangère ou tous autres documents. 
Cependant, il est toujours préférable de vous renseigner avant votre départ si vous désirez partir à long terme.
Hors Europe: Si vous désirez travailler dans un pays hors de l’EEE, vous devrez obtenir un titre de séjour de la part du pays dans lequel vous allez travailler. La législation étant différente d’un pays à un autre, renseignez-vous auprès de l’ambassade/consulat du pays ou des administrations compétentes dans le pays, la ville où vous vous rendez.

Autorisation de travail/Permis de travail

Europe: Les ressortissants européens d’un pays membre de l’EEE n’ont pas besoin d’une autorisation de travail pour travailler dans un autre pays de l’EEE.
Les étrangers hors EEE ayant un titre de séjour obtenu dans un pays européen doivent se renseigner auprès des autorités compétentes dans le pays dans lequel il se rend pour savoir s’ils peuvent y travailler.
Hors Europe: Si vous désirez travailler dans un pays hors de l’EEE, vous devrez obtenir un titre de séjour de la part du pays dans lequel vous allez travailler. La législation étant différente d’un pays à un autre, renseignez-vous auprès de l’ambassade/consulat du pays ou des administrations compétentes dans le pays, la ville où vous vous rendez.

Compte en banque

Pour recevoir votre salaire vous devrez ouvrir un compte en banque dans le pays dans lequel vous serez.
Pour cela adressez-vous aux banques pour savoir de quels documents vous aurez besoin pour ouvrir votre compte.

Vous devrez prendre en compte d’autres aspects pratiques lors de votre voyage : voir Mémo de ce qu'il faut faire avant de partir

mise à jour 2018

Vous avez envie de découvrir d’autres horizons en travaillant et en apportant votre aide ? C’est réalisable grâce à la coopération au développement. De nombreux pays en voie de développement et faisant partie des pays du sud éprouvent encore beaucoup de difficultés face à la pauvreté grandissante au sein de leurs populations. Les dons et les parrainages n’étant plus suffisants, il y a une demande accrue de personnes ayant de l’expérience professionnelle, des compétences et des diplômes bien spécifiques. Ces personnes sont sollicitées pour former et aider ses populations pour la plupart défavorisé. La coopération au développement permet également à de jeunes coopérants de développer des compétences complémentaires dans le cadre d’une aide humanitaire.
En Belgique, c’est la Direction Générale de la Coopération au Développement et Aide humanitaire (DGCD), qui gère le développement des projets pour lutter contre la pauvreté et améliorer les droits des pays pauvres. Enabel (Agence belge de développement) est responsable de la mise en oeuvre et de l'exécution de la coopération gouvernementale belge.

Quelles ONG ? Quelles institutions ?

Il existe trois types de coopération au développement: la coopération non-gouvernementale (indirecte), gouvernementale (directe) et multilatérale. Cela permet aux coopérants de pouvoir travailler dans différents secteurs d’activité.

  • la coopération non gouvernementale: programmes ou projets dans un pays partenaire, financés ou cofinancés par l'Etat belge sur la base d'une convention avec un tiers, qui répond de l'exécution du projet ou du programme. Ce type de coopération est organisée par les ONG, les universités ou autres. Elles mettent en place des projets qu’elles réalisent et coordonnent elle-même et sont soutenues par l’Etat.
  • la coopération gouvernementale : programmes ou projets dans un pays partenaire, financés ou cofinancés par l'Etat belge sur la base d'une convention avec un tiers, qui répond de l'exécution du projet ou du programme.
  • la coopération multilatérale : programmes ou projets financés par l'Etat belge et exécutés par une organisation internationale et des contributions belges à des organisations internationales pour leurs programmes ou projets de développement.
    Ces deux derniers types de coopération sont organisés par les institutions internationales, européennes, fédérales, communautaires ou régionales. Elles exécutent des missions, des projets au nom des états, ou organismes internationaux  qu’elles représentent.

Devenir coopérant

Devenir coopérant n’est pas la même chose que d’être bénévole/volontaire au sein d’une association ou d’une ONG. Etre coopérant au développement vous permet d’avoir un statut social. Les coopérants sont pour la plupart des personnes ayant des compétences ou une expérience professionnelle pouvant aider à soutenir, à aider, à former dans les pays du sud.
Certaines formations et études, plus que d’autres, permettent d’obtenir un travail dans la coopération au développement. Les études d'ingénieur, d'économistes ou d’expert en gestion de budget sont fortement demandées ainsi que dans le domaine médical (médecin spécialisé ou généraliste, infirmier (ère), kinésithérapeute, pharmacien, nutritionniste...), de l’agronomie, de l’enseignement, de l’éducation(éducateur), de juriste... Ils engagent également des diplômés en sciences politiques, sciences de l'éducation, sciences du travail.
Une bonne connaissance d’une ou de plusieurs langues étrangères est un atout considérable, car la plupart des postes de coopérants sont dans les pays de langue latine, en Afrique ou en Asie.

Comment se préparer ou avoir une première expérience ?

Il existe des formations courtes sur la coopération au développement qui permettent, notamment, de mieux connaître les réalités politiques, sociales, économiques et culturelles des pays du Sud.
Quinoa propose à toute personne de s’impliquer bénévolement dans des actions solidaires, en Amérique latine, en Afrique et en Asie, à travers ses projets internationaux.
Pour les jeunes de 20 ans au moins, le Programme Junior offre la possibilité d’acquérir une première expérience professionnelle dans le secteur de la coopération au développement sur le terrain.

Jeune demandeur d’emploi et coopérant

Il est possible pour les jeunes demandeurs d’emploi d’avoir une première expérience de 4 à 12 mois en tant que coopérant. Le jeune est amené à suivre un programme ou un projet, mis en place par une ONG agréée ou par Enabel dans un pays reconnu comme en voie de développement par l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

Conditions

En tant que jeune demandeur d’emploi ,vous devrez tout d’abord introduire une demande de dispense auprès de l’ONEM.

Pour cela vous devez :

  • être chômeur complet indemnisé et percevoir des allocations d’insertion (ce sont les allocations que l’on reçoit après avoir effectué un stage d’insertion professionnelle de 1 an auprès d’ACTIRIS, du FOREM, de l’ADG (Arbeitsamt der Deutschsprachigen Gemeinschaft) et du VDAB après ses études)
  • conclure une convention d'envoi pour un projet déterminé avec l'ONG de votre choix.
    « L'activité doit être effectuée dans le cadre: soit d'une convention acceptée par le Ministre de l'Emploi et du Travail; soit d'un projet de coopération au développement qui a été proposé par une O.N.G. de coopération au développement reconnue par le Ministre responsable et qui a été agréé par ce même Ministre. » cfr : www.onem.be
  • suivre une formation de courte durée auprès d'Enabel (https://www.enabel.be/fr)
  • compléter le formulaire C97B disponible sur le site de l’ONEM, le formulaire doit également être complété par l'ONG

Bien avant votre départ, vous devrez introduire auprès de l’ONEM le formulaire de demande de dispense  par l’intermédiaire de l’organisme de payement de vos allocations d’insertion (la CAPAC ou de votre syndicat).

La dispense vous permettra de :

  • pouvoir refuser tous les emplois proposés durant cette période
  • pouvoir bénéficier de vos allocations d’insertion durant toute la période
  • ne plus être inscrit comme demandeur d’emploi
  • ne plus être obligé d’être disponible sur le marché de l’emploi
  • ne plus avoir à remettre la carte de contrôle tous les mois
  • ne plus devoir résider en Belgique pendant cette période (mais vous devrez garder votre domicile en Belgique)

Si la réponse à votre demande est négative, vous pourrez introduire un recours par requête écrite dans les 3 mois auprès du Tribunal du Travail.

Au retour

Vous devrez vous présenter auprès de votre organisme de paiement qui vous délivrera une nouvelle carte de contrôle et vous réinscrire comme demandeur d’emploi dans 8 jours qui suivent votre retour en Belgique.
Si votre séjour s’est terminé plus tôt que prévu, vous devez prévenir par une lettre recommandée votre organisme de paiement.

mise à jour 2018

Mon diplôme est-il suffisant ? Faut-il que je reprenne des études à l'étranger pour travailler ? Ai-je suffisamment d’expérience pour être engagé ? Ce sont les questions récurrentes que l’on se pose lorsqu’on décide de franchir le pas pour travailler dans un autre pays.
Plusieurs services peuvent vous aider à savoir si votre diplôme ou/et si votre expérience professionnelle sont suffisantes pour un poste.
Des organismes ont mis en place différents outils expliquant et comparant les diplômes de plusieurs pays européens et du monde.

CEC – CADRE EUROPEEN DES CERTIFICATIONS

http://ec.europa.eu/eqf/home_en.htm: mis en place en 2008 par la Commission Européenne, ce site internet a pour objectif de facilité la compréhension des différents systèmes éducatifs européens. Il permet de comprendre et de comparer les différents certificats, ainsi que faciliter la reconnaissance des diplômes.
Les systèmes de certifications des différents pays européens pourront y faire référence sur leurs certificats.

EUROPASS

Connu comme étant le CV européen, l’Europass reprend, d’une manière plus complète que le CV habituel, les compétences professionnelles et les qualifications du travailleur.
Des documents supplémentaires tels que des recommandations, la copie des diplômes et certificats ou autres suppléments de formations peuvent y être joint.
L’Europass Mobilité est l’un document essentiel à joindre si vous avez eu la possibilité de suivre et d’acquérir des nouvelles expériences dans un autre pays européen (stage dans une entreprise, études….).
http://www.europass.cedefop.europa.eu/fr/home

YOUTHPASS

https://www.youthpass.eu/en/youthpass/ : la Commission européenne a créé un outil qui permet la reconnaissance de l’expérience non-formelle acquise par une personne, au cours d’un projet ou d’un programme mis en place pas le Service Volontaire Européen, par les programmes d’ Echanges de jeunes et les formations et mises en réseau de Erasmus+/Jeunesse en Action.

NARIC – CENTRE NATIONAUX D’INFORMATION SUR LA RECONNAISSANCE ACADEMIQUE DE DÏPLOMES

http://www.enic-naric.net/index.aspx:  le centre NARIC-ERNIC donne des informations sur la reconnaissance des diplômes obtenue dans l’EEE. Il donne également des informations sur les procédures d’équivalence dans différents pays. Il est un atout essentiel dans la reconnaissance des qualifications.

ALTE - THE ASSOCIATION OF LANGUAGE TESTERS IN EUROPE

http://www.alte.org/ : Organisation internationale qui crée des tests et des examens dans 26 langues, ATLE regroupe 31 institutions internationales.  Il évalue les compétences linguistiques grâce à un système de test informatique qu’ils ont mis en place. Il promeut l’apprentissage des langues.

BASE DE DONNEES DE LA COMMISSION EUROPEENNE

http://ec.europa.eu/growth/tools-databases/regprof/ :
Créé par la Commission Européenne, ce site reprend la liste des professions règlementées dans les pays européens. Les professions règlementées sont des professions que l’on ne peut pas exercer sans avoir une qualification professionnelle.

EUROPEAN CREDIT SYSTEM FOR VOCATIONAL EDUCATION & TRAINING (ECVET)

http://www.ecvet-secretariat.eu/fr : un système de validation des compétences informel et non-formel a été mis en place par la Commission Européenne pour permettre une plus grande mobilité des travailleurs européens.

Si vous désirez avoir plus d’informations sur la reconnaissance de vos compétences et qualifications au niveau européen vous pouvez prendre contact dans l’un des points de contact du pays que vous désirez.
http://ec.europa.eu/growth/single-market/services/free-movement-professionals/index_en.htm

mise à jour 2018

Il existe différentes possibilités pour trouver un emploi dans un autre pays.

Premièrement, vous devez bien vous renseigner sur les démarches à faire pour pouvoir travailler légalement dans le pays qui vous accueille.

Deuxièmement, préparez-vous en emportant des cv et lettres de motivation rédigés dans la langue du pays où vous allez. N’attendez pas forcément d’être sur place pour chercher le job, essayez d’avoir des informations sur les secteurs qui engagent le plus dans le pays et prenez contact avec les services, les entreprises, les associations…qui vous intéressent et envoyez votre candidature bien avant de partir. Essayez également d’obtenir la liste des métiers en pénurie de mains d’œuvre dans le pays pour une éventuelle réorientation professionnelle.
La présentation d’un CV ne se fait pas de la même manière dans tous les pays, prenez le temps de vous renseigner sur les procédures de sélection, la rédaction des candidatures, sur les entretiens d’embauche avant de vous présenter auprès d’un employeur étranger.
Il existe également le CV européen l’Europass, qui pourra vous permettre de présenter votre profil complet et en plusieurs langues. Il est téléchargeable sur ce site http://www.europass.cedefop.europa.eu/fr/home .
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Troisièmement, travailler dans certains secteurs d’activités exige parfois de très bonnes connaissances linguistiques en fonction du pays dans lequel vous vous trouvez. N’hésitez pas à prendre des cours de langues pour rafraichir vos connaissances ou pour apprendre les bases avant votre départ. Vous pourrez évaluer votre niveau de connaissances de la langue avec différents tests de langue qui existent.

Le réseau EURES est l’un des premiers outils pouvant vous aider à trouver un emploi en Europe. Sur leur site internet vous trouverez des offres d’emploi, des conseils, des formations… https://ec.europa.eu/eures/home.jsp?lang=fr

Vous pouvez également trouver de nombreuses offres d’emploi, en Europe et en dehors de l’Europe, sur le site d’Actiris International : www.actirisinternational.be.

mise à jour 2018